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 Antonia - elle m'avait laissé de quoi aimé, reste à être assez maligne pour l'accepter

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MessageSujet: Antonia - elle m'avait laissé de quoi aimé, reste à être assez maligne pour l'accepter Lun 26 Nov - 17:19



Marie-AntoinetteJosèphe Jeannede Habsbourg-Lorraine
« Tout l'art du mariage est de savoir passer de l'amour à l'amitié, sans pour cela sacrifier l'amour. »


    Je suis venue au monde le 2 novembre 1755 à Vienne et comme vous l'aurez donc deviner j'ai20 ans ans. Je peux également vous dire que je suis mariée et hétérosexuelle (à moins que...) par la même occasion. Que Dieu me préserve j'en suis fier. Bon sinon je suis issue d'une classe sociale aisée mais que voulez-vous, on ne choisit pas sa famille. Ah oui, sinon je suis reine de France. Je fais partie des Lys, et allez savoir pourquoi, mais il arrive que l'on me confonde souvent avec Candice Accola. Les gens sont vraiment prêts à n'importe quel mensonge ou bassesse d'esprit pour s'attirer les faveurs de certains.


tell me of you
tell me of you

Bonjour moi c'est Lisa, je vit en France, dans le sud plus précisément, le suis admin du forum et j'ai été la fondatrice de M-A!

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MessageSujet: Re: Antonia - elle m'avait laissé de quoi aimé, reste à être assez maligne pour l'accepter Lun 26 Nov - 17:22



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little princess

2 novembre 1755, dans les couloirs de Schönbrunn, les valets courent, les femmes de chambres se pressent, l'empereur traverse à toute allure les appartements de l'impératrice. Le travail a commencé. Plus tard dans le journée, la grande Marie-Thérèse accouche de la dernière des archiduchesses d'Autriche, la blonde et candide Maria Antonia. Cette fille c'est moi, qu'on surnomma longtemps Madame Antoine. La benjamine souvent laissée pour compte aux profits des ainés. Très vite, mon ainée de deux années, Marie-Caroline devint ma compagne de jeune et avec Maximilien et Ferdinand, nous jouions ensemble dans l'appartement des enfants avec nos tendres gouvernantes. La vie était si belle. Nous étions de jeunes enfants libres comme l'air. Personne ne se préoccupait de notre éducation. Plus tard j'en payais les frais, mais à ce moment de ma vie, rien ne me paraissait plus important que l'amusement et le plaisir d'être dans les bras de mon père. J'ai toujours été la préférée de mon père l'auguste François-Étienne. Ma mère, et bien je ne la voyais guère. Elle avait fait des enfants pour la dynastie, pas pour le plaisir. Elle nous aimait mais le montrait que rarement. Je suis restée une enfant fort longtemps. Puis un jour, brusquement tout à changé. Mon père nous avait quitté, mourant presque dans mes bras, et ma vie allait radicalement changé.



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MessageSujet: Re: Antonia - elle m'avait laissé de quoi aimé, reste à être assez maligne pour l'accepter Mer 28 Nov - 14:49



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teenage dream

"Vous ne m'aurez pas!" Je me précipitais à l'autre bout de la pièce renversant une chaise ou deux au passage. Je me ruais sur Marie-Caroline. Je la plaquais au sol en riant. "J'ai gagné! Vous devez me faire ma dictée!" Ma soeur ronchonna et se mit au travail. Soudain la porte s'ouvrit sur notre très peu agréable nouvelle gouvernante. "Madame Caroline votre gracieuse mère l'impératrice vous demande." J'aidais ma chère Marie-Caroline a remettre de l'ordre dans sa tenue, elle ajusta quelques mèches "Savez-vous ce que me veux Meine liebe mutter?" La dame ne répondit pas, pressant juste ma soeur de l'accompagner sans bruit. Ce soir-là, elle ne revint pas dormir dans ma chambre. Ma mère avait décréter que ma soeur était grande et qu'elle devait se comporter en adulte. Elle n'avait que 15 ans, j'en avais pas encore 13. Elle allait se marier au roi de Naples. Elle serait si loin de moi. Au fond de moi je le savais, j'avais besoin d'une amie à qui confier tout l'amour dont j'étais capable. Quelqu'un qui sâche me comprendre et m'aimer sans relâche. Ma soeur ne serait plus là pour combler ce vide. Elle quitta Vienne peut après. Ce jour-là, j'ai beaucoup pleuré.

Derrière ma mère se tenait un homme petit, mince, plutôt jeune et au visage rougeaud. Il m'inspirait confiance. Ma mère le désigna comme mon précepteur. Depuis que la possibilité d'un mariage français était paru, ma mère avait sauté sur l'occasion. Je devais savoir le français, le comprendre, le parler, l'écrire. Mais je n'aimais ni lire, ni écrire. Mon éducation avait été bâclée. Ce fameux Vermont se trouva être un précieux ami, agissant toujours en ma faveur, me conseillant et m'épaulant. Je rattrapais un peu mon retard. Ces deux années passèrent si vite que s'en fut déconcertant. Je fut félicitée et applaudie, je serai bientôt dauphine de France. Mais je n'avais aucune envie de partir. Je savais que c'était mon destin, mon devoir. Mais pourquoi ne pas avoir un mariage d'amour comme Marie-Christine? Je n'avais pas le choix. Quitter Vienne, le beau Danube, ma famille, mes amies, tout cela me fut imposé.

Je courus presque jusqu'au roi. Louis XV, surnommé encore le "plus bel homme de la cour". Je ne vis en lui qu'un auguste grand-père, celui qui sera alors mon "royal papa". Puis derrière je vis mes nouvelles tantes, elles souriaient mais elles sentaient l'hypocrisie à plein nez. Des vieilles filles, que j'ai néanmoins aimé. Puis je vis deux jeunes filles, que je vis de suite comme des amies, Clothilde et Élisabeth. Je vis deux jeunes garçons l'un gros l'autre mince et dynamique, je vis en un, un ami, en l'autre une amitié bien compliquée. Puis au fond, un garçon guère plus âgé que moi, un peu trop grand, maladroit, timide et taciturne : mon époux Louis-Auguste. C'était ma nouvelle famille. Mes premières années furent merveilleuses, pas de problèmes, je me fichais de la Du Barry, on disait de moi que j'étais une jolie et touchante jeune femme. Tout se précipita avec l'arrivée de mes deux autres belles-sœurs, les savoyardes. Charles mon cher ami n'aurait aucun mal à mettre sa femme enceinte et on disait que l'amour était fusionnel entre Louis-Stanislas et Marie-Joséphine. Et on commença à nous mettre la pression, moi qui était si proche de mon époux, cela mit une barrière entre nous. Il fallut la mort du roi pour qu'on me laissa un peu tranquille. J'étais aimée du peuple c'était le plus important!




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MessageSujet: Re: Antonia - elle m'avait laissé de quoi aimé, reste à être assez maligne pour l'accepter Mer 28 Nov - 14:57



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willkommen Majestät

Histoire de votre personnage en minimum quinze lignes, inclure les liens pré-définis. Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.

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Antonia - elle m'avait laissé de quoi aimé, reste à être assez maligne pour l'accepter

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