Bienvenue à Versailles.
 

Partagez | .
 

 Rozália ► Il n'y a pas de roses sans épines

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage




♕Entrée à Versailles : 12/11/2012
♕Manuscrits : 235

MessageSujet: Rozália ► Il n'y a pas de roses sans épines Dim 18 Nov - 11:40



RozáliaErzsébetBáthory
« Une vengeance trop prompte n'est plus une vengeance ; c'est une riposte. »


    Je suis venu(e) au monde 16 avril 1751 à lieu de naissance et comme vous l'aurez donc deviner j'ai 24 ans. Je peux également vous dire que je suis veuve et hétérosexuel par la même occasion. Que Dieu me préserve j'en suis fier. Bon sinon je suis issu(e) d'une classe sociale aisée mais que voulez-vous, on ne choisit pas sa famille. Ah oui, sinon je suis comtesse de Báthory et de Bethlen. Je fais parti(e) des Le masque, et allez savoir pourquoi, mais il arrive que l'on me confonde souvent avec Nina Dobrev. Les gens sont vraiment prêts à n'importe quel mensonge ou bassesse d'esprit pour s'attirer les faveurs de certains.


tell me of you
tell me of you

Ici, raconte comment tu as découvert le forum, où et ce que tu en pense. Comme nous sommes curieux, l'on voudrait bien savoir ton petit nom et ton âge et puis tant qu'à faire pourquoi tu as choisi ce personnage. N'oublie pas de mettre le code qui se trouve dans le règlement !

© fiche de présentation faite par Brownie.




Dernière édition par Rozália E. Báthory le Sam 1 Déc - 17:05, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




♕Entrée à Versailles : 12/11/2012
♕Manuscrits : 235

MessageSujet: Re: Rozália ► Il n'y a pas de roses sans épines Dim 25 Nov - 21:01



Chapitre I
La naissance de Vénus

Les bourgeons sur les arbres étaient éclos en ce frileux mois d'avril. Il faisait encore froid et les paysans attendaient avec impatiente la saison des récoltes en ce noble pays qu'était la Hongrie. Alors que les cloches sonnaient dans l'église du village, un heureux événement arrivait dans la grande demeure des Bathory. Ils étaient les seigneurs et bien que craints pour leur nom, ils étaient respectés pour leurs actes. Le ciel était gris, un orage venait d'avoir lieux et les gouttes de pluies traînaient encore sur l'herbe des jardins. On entendait les cris de la comtesse Anasztázia à des lieux à la ronde. Le fameux bébé qu'on attendait tant arrivait enfin!

Dans le château les domestiques s'activaient pour soulager tous les maux de leur maîtresse. Les jeune servantes apportaient de l'eau et lui tapotaient le front pour la soulager et la refroidir. Seulement attifée d'une chemise en lin blanc, Anna poussait de toutes ses fortes pour donner naissance à ce petit être qu'elle attendait depuis neuf mois. Bien qu'encore jeune, âgée de 23 ans, Anasztázia était mariée au comte Báthory depuis ses 16 ans et elle ne lui avait as encore donné d’héritier ce qui avait éloigné le couple au fur et à mesure des années. La jeune femme espérait de tout son cœur que ce bébé serait un mâle, elle prouverait ainsi qu'elle n'était pas stérile comme le lui avait mainte fois reprocher son mari. Tenant ses servantes par la main, son visage crispé par la douleur et l'effort, elle espérait.

Malheureusement de nombreuse heures de travail n'avaient pas suffi à accomplir son vœu et c'est une magnifique petite fille qui sortit après neuf heures de contractions. Au début la jeune comtesse était décontenancée, ainsi le bon Dieu ne lui avait même pas accordé cet toute petite chose qu'elle voulait malgré des heures et des heures de prières ? Et puis, elle se rendit compte qu'on ne pourrait pas lui enlever sa fille, ce bébé resterait auprès d'elle et pas avec des soldats ! Anasztázia demanda à prendre le nourrisson dans ses bras. Quand on lui tendit la petite, elle resta éblouit devant ses grands yeux noirs et sa chevelure brune. Elle lui ressemblait comme deux gouttes d'eaux, c'en était impressionnant. Passant un doigt sur la joue de sa fille, elle lui chuchota à l'oreille, comme pour lui confier un secret. « Tu es magnifique ma petite Rozália ».

Les servantes s'extasièrent devant son nom. En effet, ce bébé allait sûrement ressembler à une rose quand elle aurait grandit. Mais les discutions cessèrent net quand le maître des lieux entra dans la pièce. Alfonz Báthory était imposant par sa carrure. Âgé de 35 ans, on voyait bien qu'il avait vécu. Il avança dans la chambre parmi toutes ces femmes et demanda d'un voix grave quel était le sexe du nourrisson. Anasztázia regarda, paniquée, sa dame de compagnie qui la rassura d'un doux sourire. La jeune femme regarda donc son mari, prête à entendre toutes les injures dont il était capable. Au fond d'elle, elle s'en fichait royalement, tout ce qui comptait, c'était Rozália. « C'est une fille Alfonz et elle s’appelle Rozália »

On pouvait voir la déception et la rage que lui inspirait cette nouvelle. Il s'approcha néanmoins du bébé et son regard changea. Il prit sa fille dans les bras, un peu maladroitement et l'embrassa sur le front. La redonnant à Anna, il bougonna quelque chose intelligible, mais que tout le monde, au fond, compris. «C'est un beau prénom, mais nous la nommerons Erzsébet en la mémoire de son ancêtre.
- Soit ! Alors elle s’appellera Rozália  Erzsébet Báthory.
- Si vous le souhaitez. Je vous dis à plus tard madame.»

Et dans un silence de mort, on entendit seulement ses bottes claquer sur le sol lorsqu'il quitta la chambre de son épouse.




Dernière édition par Rozália E. Báthory le Sam 1 Déc - 17:08, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




♕Entrée à Versailles : 12/11/2012
♕Manuscrits : 235

MessageSujet: Re: Rozália ► Il n'y a pas de roses sans épines Dim 25 Nov - 21:08



Chapitre II
Comme des Enfants

La jeune Roze était cachée derrière la statut représentant Vénus dressée dans un coin du jardin. Ses yeux aussi noirs et profonds que sa chevelure, fixait un point précis. Et ce point était un jeune homme, un adolescent de quatorze ans. Rozalia l’espionnait, bien qu'elle ne voulait pas l'admettre. A ses yeux, elle était insignifiante une gamine, bien qu'elle n'est qu'un an de moins que lui.

UN AN ! ET IL LA TRAITRAIT DE GAMINE !

D'un souffle, elle dégagea la mèche devant ses yeux. A treize ans, elle n'était plus une petite fille ! D'ailleurs on l'avait promise au comte de Bethlen, un lointain cousin des Bathory. Elle s'en ventait même, certaine que cela prouvait qu'elle n'était plus insignifiante et « mignonne » au regard des « grandes personnes ». Sauf que Giovanni lui s'en fichait comme d'une guigne de son mariage . Il l'ignorait et préférait se rendre en ville avec ses amis, plutôt que de rester avec elle au château. Ses amis qui n'en était certainement pas.

Rozalia espérait un beau jour qu'il viendrait lui parler de lui-même. Car depuis un an, tout ce qu'il avait pu lui dire était  des formules de politesse. Mais qu'est-ce qu'elle en avait à faire, elle, de la bienséance ? Rien du tout ! Et puis elle ne demandait pas grand chose, juste qu'il lui PARLE ! Elle n'était pas laide, ni bête, alors pourquoi cet italien l'ignorait-il ?

Servertuant au plus grand calme, Rozalia lissa sa robe du plat de la main, rajusta les quelques mèches rebelles de sa coiffure et prit un grand bol d'air frais. Le sol était recouvert de neige. La jeune fille n'aimait pas la neige, ni le froid. Cela lui était insupportable. Et ceci depuis sa plus tendre enfance ! Mais elle prenait sûr elle à chaque fois, pour ne pas déplaire à ses parents. Non, elle ne voulait en aucun cas fâcher sa mère. Son père de toutes façons ne l'aimait pas, quoi qu'elle fasse. Il préférait de loin son petit frère. Et bien grand bien lui fasse, elle se fichait bien de l'attention paternelle. Tant qu'elle obtenait ce qu'elle voulait, plus rien n'avait d'importance.

Elle avança, tête haute, vers le groupe de jeunes garçons qui bavardaient devant l'entrée. SON entrée de SON château, elle pouvait donc faire ce qu'elle voulait. Et ce petit Mocenigo pouvait se comporter en goujat s'il le voulait, c'était elle la chef ici ! AhAhAh, il devrait bien lui dire bonjour à elle, Rozália Erzsébet Báthory, comtesse de Báthory, et future comtesse de Bethlen.

Quand la demoiselle arriva à leur hauteur, les jeunes gens qui ne devaient pas excéder les quinze, seize ans, la saluèrent avec galanterie. Les hommes appréciaient la regarder. Elle le savait. Même les nobles messieurs que son père invitait la complimentaient. La gourmandise et une lueur plus sombre brillaient dans leur regard, tantôt noisette, tantôt bleu. La jeune comtesse se sentait complètement dans son élément avec tout ses yeux sur elle. Elle leur offrit à tous, un magnifique sourire. Et le seul qui semblait n'en avoir rien à faire de sa beauté était Giovanni. Argh ! Plus ça allait, plus le comportement de cet ... insensé commençait à l'exaspérer de plus en plus. Rozália gonfla sa poitrine et se plaça à ses côtés.

« - Giovanni, ne me présentez-vous pas à tous vos amis ? demanda-t-elle, un regard lourd de sous entendus.
- Bien sûr. Mes amis voici ma cousine [UC] »



Dernière édition par Rozália E. Báthory le Mar 1 Jan - 18:36, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




♕Entrée à Versailles : 12/11/2012
♕Manuscrits : 235

MessageSujet: Re: Rozália ► Il n'y a pas de roses sans épines Dim 25 Nov - 21:10



Chapitre III
Et petite fille deviendra grande





Dernière édition par Rozália E. Báthory le Dim 2 Déc - 10:52, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




♕Entrée à Versailles : 12/11/2012
♕Manuscrits : 235

MessageSujet: Re: Rozália ► Il n'y a pas de roses sans épines Dim 25 Nov - 21:11



Chapitre IV
Echec et Mat

Ses traits se crispèrent sous la douleur. Elle n'aurait jamais imaginé l'enfantement aussi douloureux ! Elle avait hâte que tout cela se termine. Voilà déjà neuf mois qu'elle avait appris qu'elle était enceinte, juste après sa nuit de noce. Tous croyaient à la chance, pas elle, elle savait pertinemment que ce bébé n'était pas de son mari, mais d'un certain Giovanni. Et elle sentais que ce nourrisson, elle n'allait en aucun cas l'aimer.

« Poussez Madame ! Poussez ! Le bébé arrive !
- Je fais ce que je peux petite dinde ! »

Après des heures d'efforts, c'est un garçon qui vint au monde. Elle ne souhaita même pas l'entrevoir. Pourtant ses dames affirmaient qu'ils était magnifique, mais Rozália ne voulait rien entendre. Elle s'en fichait comme d'une guigne que son bébé soit beau ou pas, le fait est que c'est son père qu'elle détestait et vu qu'il n'était pas présent, elle répercuté sa rage contre ce pauvre enfant.

Quand son mari arriva dans la chambre, il remarqua bien que son fils n'avait aucune ressemblance avec lui. Il ne fit aucun commentaire ce qui effraya un peu Rozália. Elle avait beau être courageuse, le comte lui faisait peur ne serait- ce que par son physique. La jeune femme avait déjà tenté de le tuer, mais cela n'avait point marché, les médecin ayant réussit à évacuer le poison et puis sa grossesse l'avait empêché de mener à bien son objectif. Sauf qu'à présent il n'y avait plus rien pour la gêner. Elle sourit au comte et se promis de l'éliminer dans moins de trois jours.

Et c'est ce qui se passa lors de la deuxième nuit. Son était à côté d'elle entrain de dormir profondément. La jeune femme ne s'était pas endormie de toute la soirée, elle ne pouvait pas. Elle entendait au loin le bruit d'une chouette qui résonnait comme un présage sinistre à ses oreilles. Elle n'aimait pas son époux, elle n'avait pas eu le temps de la connaître pour juste l'apprécier. Elle se décida enfin vers les trois heures du matin, quand elle fut sûr que toute la maisonnée dormait à point fermé. La comtesse prit son oreiller et d'une geste très lent, le plaqua contre le visage de son mari. Il ne se débattit même pas, dormant sûrement d'un sommeil profond. Elle attendit patiemment que son cœur s'arrête de battre. Et quand ce ne fut que sa respiration quand on entendit dans la chambre, Rozália souri. Elle avait gagné ! Elle ne serait plus obligée d'offrir sa couche à ce vieux Bethlen, elle récupérerait toute ses terres et partirait loin d'ici.

Le seul problème qui restait à résoudre était celui du bébé. Elle n'avait pas le coeur à le tuer lui aussi et puis sa mort serait trop suspect. Le père et le fils dans la même nuit était trop risqué. Elle attendit donc patiemment le matin, dormant au près du cadavre. Et quand le coq chanta, les domestiques furent réveillés par un long et strident cris de leur maîtresse. Les servante accoururent et restèrent choquées devant le spectacle.

« Il est mort ! Il est mort ! » répétait sans arrêts Rozália, les larmes aux yeux. Mais au fond d'elle, elle riait, elle fêtait sa victoire.





Dernière édition par Rozália E. Báthory le Dim 2 Déc - 11:10, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




♕Entrée à Versailles : 12/11/2012
♕Manuscrits : 235

MessageSujet: Re: Rozália ► Il n'y a pas de roses sans épines Dim 25 Nov - 21:13



Chapitre V
Ce pays-ci

Histoire de votre personnage en minimum quinze lignes, inclure les liens pré-définis. Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.Histoire de votre personnage en minimum de trente lignes, inclure les liens pré-définis.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Rozália ► Il n'y a pas de roses sans épines

Revenir en haut Aller en bas
 

Rozália ► Il n'y a pas de roses sans épines

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» #''{Mariage de Roze et d''Edward}''# {P.V. Invités}
» Coup raté, coup réussi, — “coup d’Etat” sans Etat
» L''Atlantide
» Les religieux s'unissent
» Sleon la Minustah, l'insecurite est liee a la richesse

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOD.SAVE.THE.QUEEN ♕ :: Les petits Versaillais :: Audience avec le roi :: bienvenue à versailles-